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Mobilier national : un très mauvais signal

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Une travée d’une des réserves du Mobilier national
Photo : Didier Rykner
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L’affaire - car désormais il y a une affaire - de la vente du Mobilier national n’est pas un scandale en soi, comme nous l’écrivions dans notre récent article, puisqu’il s’agit de céder des meubles sans aucun intérêt historique ni artistique et que ces ventes étaient prévues bien avant l’épidémie de coronavirus (nous avions enquêté à ce propos depuis un an).
Mais la manière dont celle-ci a été annoncée et dont elle est organisée est en revanche très contestable, et ses conséquences risquent d’être graves.

Pourquoi, d’abord, comme nous le disions, vendre « au profit des hôpitaux de Paris », et plus précisément de la fondation de Brigitte Macron ? Il y a inévitablement…

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